L’enjeu climatique

Notre consommation d’énergies fossiles (pétrole et gaz naturel) émet de grandes quantité de carbone dans l’atmosphère (CO2). Ces émissions sont à l’origine du dérèglement climatique actuel. Or nos forêts et nos prairies n’absorbent aujourd’hui que la moitié des quantités de CO2 que nous émettons.

Nous sommes conscients que l’agriculture a aujourd’hui un impact en terme d’émissions de gaz à effet de serre (19% des émissions françaises). Mais l’agriculture peut également contribuer à ralentir le phénomène en stockant du carbone dans les sols et en produisant des énergies décarbonées.

Tableau montrant les émissions de gaz à effet de serre

 

Est-ce grave ?
Le climat change à une vitesse jamais connue depuis 65 millions d’années. Des régions entières pourraient devenir bientôt inhabitables. Les rendements agricoles pourraient s’effondrer, générant des crises et des conflits. L’humanité risque de ne pas avoir le temps de s’adapter à ces changements.

Il est donc de la responsabilité de chacun d’entre nous de réduire nos émissions pour limiter le réchauffement. C’est le sens de l’accord de Paris signé en 2017, avec pour objectif de limiter le réchauffement nettement en dessous de +2°C.

Tableau indiquant l'empreinte carbone moyenne d'un Français

La réduction d’émissions à opérer est considérable : en moyenne nous devons diviser par 5 notre impact ! La méthanisation peut nous y aider, car elle intervient simultanément sur plusieurs sujets : l’énergie, les déchets, l’agriculture, les transports et la relocalisation de l’économie.

Sur cette trajectoire, l’Europe vient de prendre l’engagement de réduire ses émissions de 55% d’ici 2030.

…2030 c’est dans 8 ans seulement !

 


 

En Châtaigneraie, nous consommons les trois quarts l’énergie comme carburant dans les transports et pour le chauffage des habitations.

 

Consommation d'énergie en Châtaigneraie cantalienne

Les deux tiers de l’énergie consommée sur le territoire sont d’origine fossile. Il s’agit principalement de pétrole et de gaz importés.

Consommation d'énergie primaire en Châtaigneraie cantalienne

 

Le chauffage au fioul peut facilement être remplacé par des chaudières à bois car le bois est abondant sur notre territoire. A l’inverse, les transports routiers, et surtout le transport de marchandises peuvent difficilement se passer de carburant.

En écho à ces changements qui s’imposent à nous, notre ambition est de produire le combustible et le carburant que nous consommons chez nous, dans la Châtaigneraie Cantalienne.

Rejoignez-nous pour construire ensemble un territoire à énergie positive !
  • Les données citées ci-dessus sont extraite du Plan Climat Air Energie Territoire (PCEAT) réalisé en 2018 dans le cadre du Schéma de Cohérence Territorial (SCOT) réunissant la Châtaigneraie Cantalienne, Le bassin d’Aurillac et le Carladès.