Les Cultures Intermédiaires à Vocation Energétique

Le recours aux CIVEs aurait pour intérêt de pallier la saisonnalité des effluents d’élevage. Concrètement, lorsque les troupeaux sont en estive, il n’est plus possible de collecter les fumiers pour la méthanisation. Des CIVEs ensilées peuvent alors prendre temporairement le relais.
Cependant, les rendements des cultures sont assez faibles sur les sols de la Châtaigneraie Cantalienne et au vu du climat.
En Châtaigneraie, le rendement d’une culture d’hiver n’est que de l’ordre de 4 tonnes de matière sèche à l’hectare, contre 6,5 tonnes en moyenne dans d’autres régions.
Par ailleurs, contrairement à ce qui est parfois pratiqué dans les plaines céréalières, les sols de la Châtaigneraie sont rarement laissés nus entre deux cultures principales. Les interculture sont exploitées pour planter de l’herbe de pâturage ou de fourrage.
Pour atteindre un rendement rentable en terme de cultures intermédiaires, il faudrait planter celles-ci de façon précoce et les récolter le plus tard possible, juste avant l’implantation d’une culture principale tardive. On sent que la CIVE risque alors de bousculer la culture principale.

Pour en savoir plus sur les Cultures intermédiaires dans notre projet, vous pouvez télécharger le document ci-dessous :

Réunion_CIVE_Chataigne-1